Ça y est, je suis baptisé. Ma première convention de jeux vidéo : il y a un peu plus de trois semaines, à partir du mardi 21 août, j’étais à la Gamescom (la dixième édition), qui se tient à Cologne en Allemagne.

Si j’ai pu m’y rendre, c’est grâce au Bus Magique, car je fais partie de l’équipe du site. Et à ce titre, en tant que fansite important, il est possible d’obtenir un accès presse.

Voici mon ressenti de cette première expérience, ainsi que quelques détails sur les jeux auxquels j’ai joué et ceux que j’ai regardés .

Photo de la gare de Liège, prise lors de mon arrivée, le lundi

Premier jour – Mardi 21 août

Le réveil est difficile. Pas de café avant 14h. Debout depuis 5h11. La matinée est un peu… Compliquée… Heureusement, le mardi est surtout réservé à la presse, cela signifie qu’il n’y a pas un monde fou sur tout le salon. L’attente est donc raisonnable dans la plupart des cas, je n’ai pas à mettre ma patience trop à l’épreuve.

Nous défilons de stand en stand, récoltons quelques goodies au passage, jusqu’à l’heure du déjeuner. Nous nous retrouverons au centre de presse nord, mangeons un morceau et pouvons repartir (pour moi, seulement après un double espresso).

Nous avons visité deux halls le matin, nous en faisons un troisième l’après-midi. La journée est un peu plus courte pour deux d’entre nous, afin d’aller ouvrir la maison louée pour l’occasion.

Premier constat de la journée : tous les stands sont incroyablement différents. Et ce n’est pas qu’une question d’univers visuel. Entre en compte : l’espace, l’habillage, l’agencement, l’équipement. Pour la plupart, je dirais même que c’est impressionnant de créativité.

Par exemple, le stand Fortnite était un terrain de jeu en grandeur nature. Avant de se lancer, il fallait récupérer une carte sur laquelle étaient inscrites 6 missions. En réaliser au moins 3 permettait d’obtenir une récompense. D’ailleurs, Epic Games a gagné le prix du meilleur stand de la Gamescom 2018 !

Présentation du stand Fortnite par Gameblog

J’avoue que la langue a été une barrière. Heureusement que Mya était présente pour pouvoir échanger avec les différents interlocuteurs que nous avons rencontrés. Même si je comprenais bien ce qu’on me disait ou ce que je pouvais lire en anglais, j’avais du mal à me faire comprendre à l’oral.

Un élément qui m’a surpris, ce sont ces plates-formes, des scènes, équipées ou non d’une surface de vidéoprojection ou d’écran, qui étaient à certains moments occupées par un speaker qui prenait la parole à l’aide d’un micro et jetait des goodies à la foule amassée à ses pieds.

World of warships

J’ai été très étonné, car je ne connaissais le jeu que de nom et de quelques images, mais je n’y avais jamais joué et je craignais de ne pas réussir à comprendre comment jouer, car l’interface était en allemand. Mais finalement, et c’est là où il est facile de se rendre compte de l’importance du travail de l’UI, j’ai très vite compris comment lancer le combat, puis j’ai retrouvé des éléments classiques d’interfaces de jeux (compteur avant le lancement de la partie, barre de compétence, mini-carte, touches de déplacement…). J’ai bien aimé le gameplay et l’inertie qui semblait réaliste du bâtiment que j’ai manié, malheureusement, la démo était trop courte pour pouvoir apprécier vraiment un combat dans son ensemble

  • Date de sortie initiale : 17 septembre 2015.
  • Plateformes : PC, Mac, Linux, Xbox, iOS, Android.
  • Pegi : 7.
  • Prix : Freemium.

World of Tanks

C’est Wargaming.net qui édite aussi ce jeu, comme le précédent. C’est d’ailleurs le premier à sortir dans la série “World of”. C’est le même principe qu’avec les bateaux, mais avec… Suspense… Des tanks. J’avoue que j’ai plus apprécié avec les bateaux. Et comme le stand précédent, nous n’avons pas vraiment eu le temps de tester le jeu, en plus, pour ma part d’être mort juste en ayant voulu tester un petit saut en hauteur (peut-être 2 mètres).

  • Date de sortie initiale : 30 octobre 2010.
  • Plateformes : PC, Mac, Linux, Xbox, iOS, Android, PS4.
  • Pegi : 7.
  • Prix : gratuit.

PlayerUnknown’s BattleGrounds

Un des premiers du type Battle Royal. Ce qu’il y avait d’original sur ce stand c’est que vingt joueurs entrent dans un modèle d’avion quelconque, dans lequel nous sommes briefés sur notre prochaine mission. L’objectif, marquer le plus de points en tuant des ennemis (nous serons divisés en deux groupes de 10), un kill vaut 1 point, un headshot 2 et un friendly fire fait perdre 5 points. À la fin de la présentation des armes de notre paquetage, nous sommes invités à rejoindre notre poste de combat. Nous rejoignons une petite île pour patienter, afin que tout le monde soit en ligne et nous nous retrouvions parachutés sur une carte sur laquelle nous devons rejoindre une zone restreinte (sous peine d’être hors zone et de mourir en s’écrasant au sol). Le parti pris est le réalisme : pas d’effusion de sang, pas de barre de vie, … Personnellement, n’aimant pas les jeux de guerre, je préfère le style cartoon de Fortnite.

  • Date de sortie initiale : 23 mars 2017.
  • Plateformes : PC, Xbox, iOS, Android.
  • Pegi : 16.
  • Prix : 30 €.

Spyro Reignited Trilogy

Que de bons souvenirs sur Playstation. Ma première impression lorsque j’ai démarré la session de jeu c’est : Waouh, c’est joli ! Le level design semble un peu tarabiscoté au départ, mais c’est juste le temps de prendre ses repaires. Une touche pour foncer, une pour cracher du feu, une autre pour sauter et vous vous trouvez à courir après des moutons et à foncer sur les dragons cristallisés pour les libérer…

Cette édition réunie : Spyro the Dragon (1998), Spyro 2: Ripto’s Rage! (1999) et Spyro: Year of the Dragon (2000). Mon seul regret, c’est qu’il ne sorte pas sur Switch !

  • Date de sortie initiale : 13 novembre 2018.
  • Plateformes : Xbox One, PS4.
  • Pegi : 7.
  • Prix : 39,99 € (précommande).

Ori and the Will of the Wisps

La première longue attente que nous ayons enduré. Je n’ai joué que 1h30 au premier du nom (Ori and the blind forest), mais il est dans ma bibliothèque Steam, alors je vais pouvoir le reprendre avant la sortie du prochain. J’ai adoré la fluidité du parcours de cet opus, qui reste un petit jeu de plate-forme tout mignon. Un metroidvania dont le style graphique semble constant, cohérent et incroyable, et rappelle Rayman ou Dust.

Ori a gagné cette année les prix du Best Console Game Microsoft Xbox One et du Best Puzzle/Skill Game.

  • Date de sortie initiale : 2019.
  • Plateformes : PC, Xbox One.
  • Pegi : 16.
  • Prix : 69,99 € (à confirmer).

Tom Clancy’s The Division 2

Je ne pensais vraiment pas pouvoir prendre du plaisir avec un jeu de guerre. Et pourtant… Par équipe de 4, alors que chacun avait un rôle qui lui était décerné, nous devions progresser dans Washington DC pour atteindre notre objectif, tout en tuant des unités hostiles (IA). Nous faisons partie de la Division, la dernière ligne de défense du pays. Il fait suite à Tom Clancy’s The Division.

J’ai assez vite compris l’ensemble des contrôles et le déplacement, même si je suis passé à côté, pendant au moins la moitié du temps à jouer, de la compétence spéciale activée en restant appuyé sur Y, qui semble être pour chaque rôle une seconde arme plus spécialisée. Pour ma part, j’avais le sniper (donc oui, le présentateur me parlait à moi quand il disait que nous pouvions nous disperser et que le sniper pouvait prendre de la hauteur…). Mais finalement, comme j’ai pris un peu le temps de comprendre comment se déplacer, se mettre dos au mur, viser et tirer, j’étais toujours derrière, je pouvais donc ranimer mes coéquipiers tombés au combat. Il faudrait voir si ce mode coopératif n’est pas trop répétitif à la longue.

  • Date de sortie initiale : 15 mars 2019.
  • Plateformes : PC, Xbox One, PS4.
  • Pegi : 18.
  • Prix : de 59,99 € à 249,99 € (précommande).

Final Fantasy XIV

Dans notre groupe, plusieurs sont très bons en contenus de haut niveau sur Guild Wars 2 (fractales, raids), nous nous sommes donc laissés tenter par un raid. Un des joueurs tourne la roue pour sélectionner un boss, et pendant que nos postes sont préparés, nous sont distribués des cartes de rôles en fonction de nos affinités. Ayant toujours adoré soigner en groupe, je me laisse à penser que ce sera une bonne idée. Plusieurs choix sont possibles, je choisis le mage blanc.

Nous sommes chacun installés devant un ordi, le rôle est paramétré pour chaque joueur et nous avons quelques minutes pour prendre en main les différents sorts dans une zone d’entraînement. Très rapidement, le combat contre Byakko commence. Le premier essai dure peut-être moins d’une minute, le temps de comprendre comment healer et qui, comment se déplacer, caster ses sorts en restant immobile, etc. Les second et troisième essais sont un peu meilleurs, mais nous n’arrivons pas au bout du boss…

Ça ne m’a, en tout cas, pas motivé à y rejouer.

  • Date de sortie initiale : 30 septembre 2010.
  • Plateformes : PC, Mac, PS4.
  • Pegi : 16.
  • Prix : à partir de 34,99 €.

Jump Force

Cross-over entre différents univers manga (Dragon Ball Z, Naruto, One Piece, Hunter x Hunter, Bleach, Death note), Jump force est un jeu de combat survolté. Les joueurs choisissent 3 personnages et combattent dans des arènes plutôt détaillées. La modélisation des personnages semble fidèle, ce qui n’est pas forcément une chose simple, que de développer un modèle en 3D d’un personnage en 2D. Le jeu ne sortant qu’en 2019, il est possible que de nouveaux personnages soient ajoutés.

  • Date de sortie initiale : 2019.
  • Plateformes : PC, Xbox One, PS4.
  • Pegi : 12.
  • Prix : $59.99 (Amazon).

Dragon Quest XI

J’ai essayé de jouer à Dragon Quest XI, mais l’interface étant en allemand, j’ai demandé à Mya si je pouvais suivre sur son écran alors qu’elle me traduisait ce qu’il se passait. Honte à moi, je ne connaissais pas les 10 précédents, même si j’ai savouré la démo de Dragon Quest Builder, une sorte de Minecraft, sur Switch. Si le style graphique fonctionne bien, nous n’avons pas suffisamment combattu pour savoir si le système de combat n’était pas trop répétitif.

  • Date de sortie initiale : 29 juillet 2017 (Japon).
  • Plateformes : PS4, 3DS, PC, Switch.
  • Pegi : 12.
  • Prix : 59,99 €.

Deuxième jour – Mercredi 22 août

Pleins d’énergie et parce la veille s’est déroulée à merveille, nous entrons au Koelnmesse avec un programme plus ou moins précis : tester absolument Tomb Raider en premier et visiter les stands de Blizzard dans la journée.

Shadow of the Tomb Raider

Je n’ai jamais été un grand fan de Tomb Raider. Celui auquel j’ai joué le plus est Tomb Raider de 2013 sur PC, mais je n’y ai joué que 2 heures.

Si l’exploration est intéressante, je ne pense pas connaître assez l’univers de Lara Croft pour qu’elle me semble évidente. Avec cette démo d’une trentaine de minutes, mes comparses sont allés beaucoup plus loin que moi puisqu’ils ont testé le combat, alors que j’en étais encore à comprendre ce que je pouvais bien faire avec cette deuxième charrette. Il faut dire que j’ai perdu un peu de temps, car je n’avais pas compris que je devais plonger pour continuer mon parcours, moi qui cherchais un moyen de me hisser plus haut… Mais j’ai trouvé qu’il offrait des mécanismes très intéressants, des puzzles amusants à résoudre, sans trop de difficulté.

  • Date de sortie initiale : 14 septembre 2018.
  • Plateformes : PS4, PC, Xbox One.
  • Pegi : 18.
  • Prix : à partir de 59,99 €.

Soul Calibur VI

J’avais déjà joué à Soul Calibur IV sur ma Xbox 360, qui dort depuis un moment au placard. Je n’ai jamais trouvé de jeux de combat qui me fasse revivre ce que j’aimais sur Tekken 3. Je ne peux donc pas dire que Soul Calibur VI soit mauvais, juste que je n’ai pas pris mon pied et qu’il ne sera pas dans ma liste d’achat.

  • Date de sortie initiale : 19 octobre 2018.
  • Plateformes : PS4, 3DS, PC.
  • Pegi : 16.
  • Prix : 59,99 €.

Diablo III: Eternal collection, sur Switch

J’ai beaucoup aimé Diablo III sur PC. J’y ai joué un paquet d’heures, même si je n’en suis pas aussi mordu au point d’avoir tenté le mode extrême, où la mort est définitive. Ce portage propose donc de pouvoir emporter Diablo III partout avec vous sur votre Switch. Dans la démo, nous étions embarqués en groupe de 4 dans une faille. Il y aura possibilité de jouer à plusieurs sur un même écran, en local et en ligne. J’espère qu’il sera possible de jouer hors ligne, ce qui est un problème sur la version PC, car il est nécessaire d’avoir une connexion active.

  • Date de sortie initiale : 2018.
  • Plateformes : Switch.
  • Pegi : 16.
  • Prix : inconnu.

Team Sonic Racing

Je n’ai rien contre Sega ni Sonic, mais je ne garderais qu’un mauvais souvenir de ce jeu. Dans le principe, il y a de bonnes idées, comme par exemple jouer et coopérer avec son équipe en s’envoyant des avantages. Ce sont sûrement les conditions de jeu qui n’étaient pas favorables : si le reste de mon équipe n’était pas une IA, si je n’avais pas joué sur une carte enneigée où chaque virage était horrible, peut-être que j’aurais pu prendre plus de plaisir. Mais habitué à MK8, je m’attendais à mieux. Il a quand même gagné le prix du Best Casual Game.

  • Date de sortie initiale : décembre 2018.
  • Plateformes : PC, PS4, Xbox One, Switch.
  • Pegi : 7.
  • Prix : inconnu.

Hearthstone, Projet Armageboum

Cette extension est la dernière en date. En plus de nouvelles cartes à sa sortie, un mode aventure a été rendu disponible à partir du 21 août : le Labo des Casse-tête. Après nous être installés, Mya prend la tablette en main, choisi un deck et s’en va pour la castagne. Au premier dégât que nous infligeons à l’adversaire, nous notons qu’il gagne 1 point de vie. Pensant qu’il s’agissait d’un mode classique, nous tentons de trouver un moyen autre de lui ôter la vie, sans lui faire de dégâts. Nous ne comprenons qu’à la fin que nous devions lui faire le plus de dégâts possible, notre score correspondant à son nombre de points de vie restants, c’est à dire… 2 points.

  • Date de sortie initiale : 7 août 2018.
  • Plateformes : PC, Mac, Android, iOS.
  • Pegi : 7.
  • Prix : de 49,99 € à 79,99 €.

World of Warcraft: Battle for Azeroth

Puisque nous étions 5, nous avons été invités à nous diviser pour tester différents modes de jeu. Deux d’entre nous ont testé un mode en solo, et les trois autres, dont je faisais partie, avons constitué un groupe.

Le principe de ce que nous avons testé consistait à récupérer un certain nombre de ressources sur une île pour sa propre faction, avant l’adversaire (qui était une IA) en donnant des coups de pioches sur des zones de minerais et en tuant des mobs dont certains étaient élites.

Joeyw le guerrier, Nico le chassou et Antho le chaman, représentions la horde, et avons réussi avec brio à terminer la mission ! D’après ce que nous disait Jenifer qui travaillait depuis plus d’une décennie sur WoW (qui était une des rares sur tout le salon à parler français et qui était vraiment super sympa) ce mode de jeu évolue en difficulté et l’IA serait de plus en plus compétitive.

À la sortie, nous passons sous une tente de Sombrelune, et choisissons une carte que nous conservons. Sur cette carte est inscrite une citation en allemand et en anglais. Certaines cartes pouvaient faire gagner un code pour un objet en jeu (pet ou monture) ou d’autres lots physiques.

Sortie du stand World of Warcraft, une tente de Sombrelune

J’ai longtemps joué à World of Warcraft, et j’ai arrêté après Myst of Pandaria : je n’avais pas du tout aimé les “améliorations” apportées au jeu. Mais je vais peut-être me laisser tenter à nouveau, il faudra seulement que j’arrive à retrouver ce côté “communautaire” que je trouve très présent sur Guild Wars 2.

  • Date de sortie initiale : 14 août 2018.
  • Plateformes : PC, Mac.
  • Pegi : 12.
  • Prix : de 44,99 € à 59,99 €.

Overwatch

C’est incroyable, ce jeu ne présente aucune nouveauté sur le stand, et pourtant il y a des heures de queues de personnes impatientes d’y jouer.

En rangée de 12 postes, les joueurs se confrontaient par équipe de 6, en 2 manches. Pour ma part, j’ai seulement regardé Mya jouer pendant qu’elle m’expliquait le gameplay. Je n’ai pas joué, car j’ai horreur des jeux à la première personne. À chaque fois que j’ai tenté l’expérience, je fais le même constat : il m’est impossible de me repérer dans l’espace, n’ayant pas de corps, les déplacements sont donc toujours fastidieux et ce genre me fatigue assez rapidement.

  • Date de sortie initiale : 24 mai 2016.
  • Plateformes : PC, PS4, Xbox One.
  • Pegi : 12.
  • Prix : de 39,99 € à 59,99 €.

Troisième jour – Jeudi 23 août

L’objectif du jour, c’est de tester Life is Strange 2 puisque la démo dure à peu près 20 minutes, et que tous les joueurs restants sont conduits vers la sortie à 30. La file s’allonge donc très rapidement (jusqu’à 6h de queue). Malheureusement, nous sommes arrivés un peu en retard et avons perdu notre matinée dans la file.

Ça a été notre seul jeu de la journée, l’attente ayant été longue, nous avons rejoint la salle réservée à la presse pour manger un morceau avant d’aller retrouver les développeurs de GW2, puis d’aller faire un tour au fanshop area.

Dans l’attente de rencontrer l’équipe de Guild Wars 2

En soirée, nous étions conviés au Meet & Greet, un évènement communautaire, organisé par ArenaNet. C’était l’occasion de découvrir d’autres joueurs et communautés de Guild Wars 2 et de discuter avec l’équipe d’ArenaNet et notamment des développeurs du jeu, autour d’une choucroute. C’est formidable cette proximité entre l’équipe d’ArenaNet et les joueurs. Chaque participant est reparti avec un superbe verre GW2, et certaines personnes même avec un lot gagné à la loterie.

Life is Strange 2

Le désiré, avec Désirée

J’ai fait la queue avec Mya (Désirée) pendant 2h30 avant de pouvoir essayer la démo. Mais selon moi, ça en valait le coup. Après avoir joué pendant 20 minutes, vers la fin de la démo, j’ai eu des frissons à cause du rebondissement, tellement j’étais plongé dans l’histoire.

Du coup, il faut que je termine les cinq épisodes du premier opus, avant la sortie de celui-ci, même si Life is Strange 2 n’est pas la suite du premier du nom.

  • Date de sortie initiale : 27 septembre 2018.
  • Plateformes : PC, PS4, Xbox One.
  • Pegi : 18.
  • Prix : de 39,99 €.

Quatrième jour – Vendredi 24 août

Trop fatigués après ces longues journées et courtes nuits, nous en avons profité avec Mya et Reegar pour nous reposer en avançant la rédaction de nos billets respectifs, en corrigeant des articles et pages du site et en nous occupant de la maison avant notre départ du lendemain.

* * * * *

Cette première Gamescom a été une superbe aventure : j’ai découvert des personnes formidables dans notre groupe, avec qui je n’ai pas forcément passé du temps à autre chose qu’à travailler sur le site ; j’ai adoré pouvoir jouer à tout un tas de jeux différents avec des joueurs d’horizons divers et variés ; j’ai passé un très bon moment.

Le prochain rendez-vous sera peut-être la Paris Games Week !

Vous pouvez retrouver les résumés de Myalesca, de Nico LeChti, d’Azuura Mi R et de Reegar sur le site du Bus Magique.

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